Conseil municipal du 16 avril 2018 : Intervention de Maryline Daunis sur la question de l’éducation

Madame la Maire,

Mes chers collègues,

Depuis plusieurs années maintenant, nous avons placé la réussite éducative de tous les jeunes rennais au cœur de notre action municipale. Dans cette période de changements rapides, la coordination des regards, de la famille jusqu’à l’enseignant en passant par l’ensemble de la communauté éducative et par des structures comme celles des associations d’éducation populaire est essentielle. Faut-il rappeler que nous sommes une des premières ville en France, à se doter d’un projet éducatif local ?

Et ce rapport que vous nous avez présenté ce soir, Madame Briéro va dans ce sens :

  • Qu’il s’agisse du dédoublement des classes CP et CE1 en zones prioritaires en  Réseau d’Education Prioritaire et Réseau d’Education Prioritaire renforcé.(Réduire les effectifs là où les difficultés sont les plus fortes permettra de venir en aide aux plus fragiles.
  • Autre point qui nous tient à cœur, est celui de porter attention sur l’effort de scolarisation des enfants de deux à trois ans dans les écoles situées en (REP) (REP+).

En effet les écoles maternelles sont également des relais éducatifs essentiels ouverts à tous pour permettre à chaque enfant un développement global dans un cadre d’égalité des chances. Elles sont devenues les maillons de bases du système éducatif : le constat selon lequel « tout se joue avant 6 ans » en fait un moment et un lieu marqués d’enjeux importants.

L’école permet de favoriser le développement global et l’éveil des jeunes enfants en mêlant plusieurs activités : l’évaluation, l’apprentissage du langage et de la langue, la co-éducation en partenariat avec la famille, la réalisation de projets pédagogiques. Cette structure participe aussi au dépistage des difficultés sensorielles, motrices ou intellectuelles et favorise leur traitement précoce.

Elle offre ainsi aux petits rennais les meilleures chances de réussir leurs futur parcours scolaire en les préparant à l’apprentissage des savoirs fondamentaux. Nous le savons exemple que la fréquentation de l’école maternelle dès le plus jeune âge favorise statistiquement une plus grande réussite au CP.

C’est la raison pour laquelle nous saluons l’annonce du chef de l’Etat lors de l’ouverture des assises de la maternelle, qu’il veut rendre celle-ci obligatoire et abaisser de six à trois ans l’obligation d’instruction dès la rentrée 2019.

Rappelons aussi que l’école maternelle dès 2 ou 3 ans dans l’Europe d’aujourd’hui, est une spécificité française dont nous pouvons être fiers. Elle reste un modèle unique : de nombreux pays voisins cherchent actuellement à s’en inspirer.

Plus globalement, il faut se féliciter de constater que ce gouvernement place l’éducation au premier rang de ses préoccupations. Il y a eu les dédoublements en CP, il y a maintenant l’annonce d’une école maternelle obligatoire, une réforme en cours du Baccalauréat, de l’accès à l’université mais aussi de l’apprentissage. Tout cela va incontestablement dans la bonne direction.

Je vous remercie.

Maryline DAUNIS

Mouvement Radical – Social & Libéral

Politique générale : intervention d’Honoré PUIL au Conseil municipal du 16 avril 2018

Madame la Maire,

Mes chers collègues,

Mon intervention concerne un sujet qui a fait polémique la semaine dernière à savoir le commerce.

Sur ce sujet du commerce et pour avoir eu à suivre ce secteur, je crois pouvoir dire que l’équipe municipale a toujours eu à cœur d’intégrer le commerce, de façon transversale, dans l’ensemble de ses politiques (animation, logement, transports, aménagements), que ce soit pour préparer la ville de demain, ou répondre aux préoccupations d’aujourd’hui.

Le centre-ville de Rennes par exemple, accueille aujourd’hui 1 750 commerces de détail, c’est un chiffre d’affaires conséquent qui contribue à placer le centre-ville comme le premier pôle commercial de la région.

Cette attractivité ne tombe pas du ciel : elle est le fruit des politiques menées par notre majorité et souvent contre l’avis de l’opposition. On se rappellera effectivement la piétonisation du centre-ville, de la première ligne de métro, de l’implantation du Centre Colombia et de La Visitation, tout autant que de la politique de mise en valeur du patrimoine.

On pourra citer la volonté très ferme qui a été la nôtre de maintenir ou de créer, en centre-ville, des équipements de forte dimension et générateurs de flux : le Liberté, la Cité Internationale, le Centre de Congrès !  Il faut aussi évoquer la détermination à garder, dans le centre-ville, une mixité et un équilibre des fonctions : logement, services et commerces.

Car il ne suffit pas de dire qu’il faut maintenir un équilibre entre l’offre de centre-ville et de périphérie, ou de dire qu’il faut maintenir un commerce de proximité.

Il faut dire comment on le fait : on le fait lorsque la ville décide de développer des politiques structurantes en faveur du commerce ; on le fait lorsque l’on demande aux urbanistes d’intégrer la dimension commerce dans leurs projets.

Toutes ces actions constituent, chacune de son côté, un maillon de la chaîne qui dessine notre territoire.

Mais le commerce à Rennes, ce n’est pas uniquement le centre-ville. C’est aussi les centres commerciaux de proximité dans les quartiers.

Le maintien, le déploiement, la création d’une offre de proximité a toujours été une préoccupation constante des municipalités successives depuis Edmond Hervé à Nathalie Appéré. Voilà pourquoi, je ne peux pas laisser dire que rien n’a été fait pour les centres commerciaux de quartiers ? Comment d’ailleurs l’opposition peut-il profiter d’un fait divers criminel pour établir un lien avec la municipalité ? Pour un peu vous accusiez la maire d’avoir craqué, nuitamment, une allumette !

Ce n’est pas admissible.

Dois-je vous rappeler Villejean et la première opération de rénovation urbaine et de requalification du linéaire commercial mené avec l’Eparica, Dois-je vous rappeler la création du centre commercial de Beauregard, de la restructuration totale en cours et déjà partiellement réalisée du centre commercial du Gast, le centre commercial Italie a lui-même connu une extension de sa locomotive commerciale, des rénovations ont été menées avec ou à l’initiative de la ville.  Je n’oublie pas non plus les créations de marchés de plein air qui ont pu être faites (Beauregard, Poterie..). Enfin et j’imagine que c’est toujours le cas, les commerçants des quartiers ont été reconnus comme des partenaires pleins et entiers au sein de fédération des commerçants : Le carré rennais !

Et puis cette préoccupation en faveur du commerce de proximité, elle s’explique aussi au travers d’un accord que j’avais initié en 2010 pour limiter l’ouverture des grandes surfaces le dimanche permettent d’établir un équilibre entre les diverses formes de commerce, les entreprises, les salariés et les territoires et donc aussi les quartiers.

Je vous remercie.

Honoré Puil

Président du Mouvement Radical Social et Libéral – RennesVilleMétropole

Concertation pour un pôle commercial place de Zagreb : intervention d’Honoré PUIL

Madame la maire, Chers collègues,

La délibération présentée par notre collègue Marc Hervé est d’une exceptionnelle importance et s’inscrit dans la volonté – jamais démentie-  de la ville de préserver, d’adapter, de développer le commerce et l’artisanat ici à Rennes.

Chacun se souvient de la décision de la ville en 1985 de créer le centre commercial Colombia puis de l’inauguration en 2006 du centre commercial de la Visitation afin de donner la possibilité aux enseignes -notamment nationales-  qui participent aussi de l’attractivité de la ville,   de s’y exprimer dans son cœur.

Dans la même temps, de nombreuses opérations menées dans le cadre du FISAC ou indépendamment ont permis de remodeler l’image du commerce rennais par le développement des espaces piétonniers,  l’élargissement des trottoirs, la création du parking De Gaulle, le jalonnement dynamique, la préservation du patrimoine bâti. Au-delà et depuis plus de 20 ans, le soutien de la ville s’est exprimé largement au bénéfice de l’animation commerciale : création du carré rennais, création du groupement des commerçants non sédentaires, création de nombreux marchés de plein air dont le dernier en date sur le mail Mitterrand…et comment ne pas citer la Grande Braderie évènement commercial majeur s’il en est !

Ce qui se passe – ou va se passer – dans les quartiers est à la mesure de ce qui a pu être fait pour le centre-ville : je veux citer l’opération de redynamisation commerciale sur le quartier de Villejean voici quelques années, l’opération de grande ampleur en cours sur le quartier du Gast – dont chacun je crois se félicite et dont nous observons déjà les premiers résultats.

Enfin, il y a l’opération dont nous parlons ce soir, qui s’inscrit dans la Zac Blosne Est lancée en 2012, et qui connaît avec cette délibération – et nous nous en réjouissons-  une nouvelle étape.

A n’en pas douter, au terme de cette opération, c’est un nouveau quartier du Blosne qui se dessinera surtout si l’on rajoute à cela les nouveaux équipements publics et les nouveaux logements qui y seront créés  dans le cadre de la mise en œuvre du NPNRU et du PLH.

Bien évidemment, nous approuverons les objectifs et les modalités de concertation concernant l’élaboration du contrat de revitalisation artisanale et commerciale de la Zac Blosne Est.

Cette délibération -très structurante-  s’inscrit dans la longue lignée de celles qui ont pu être prises par le passé en faveur de ce secteur économique. Elle démontre aussi toute la nécessité de l’intervention de la puissance publique pour que les évolutions puissent se faire. A un moment de l’histoire où il est de bon ton de se demander ce que font les élus, de s’interroger sur leur rôle,  cette délibération  démontre que rien n’aurait pu se faire, s’engager sans leur volonté et que changer la vie reste possible !

Honoré PUIL

Président du Groupe PRG

Politique générale : intervention d’Honoré PUIL concernant la politique culturelle à Rennes

Madame la Maire,

Mes chers collègues,

Nous avons, depuis quelques années maintenant, mis en place une politique culturelle volontariste dont nous pouvons d’ores et déjà apprécier les résultats plus qu’encourageants. Cette dernière consiste à contre carrer les effets néfastes de l’isolement des habitants, de ses conséquences et du manque de moyens des artistes.

Nous mesurons en effet à quel point il est vital de permettre, aujourd’hui plus que jamais, aux Rennaises et aux Rennais de s’approprier ce qui leur appartient qu’il s’agisse de la langue, de la littérature, des arts dans leur ensemble, qui constituent le patrimoine le plus précieux de notre pays.

Mais quel que soit sa forme et son contenu, nous serons tous d’accord pour dire que la culture est essentielle. Elle valorise le capital humain, elle cultive le dépassement intellectuel, elle diversifie, crée du partage et du dialogue. Elle est pour ainsi dire indispensable à une société en mouvement.

Ainsi la démocratisation de la culture servira le lien social. Il s’en trouvera que plus soudé et c’est l’art qui tissera ce lien.

C’est dans cet esprit que Rennes Métropole et la ville de Rennes ont lancées de grandes manifestations qui donnent lieu à de nombreuses collaborations artistiques et culturelles (le Grand Soufflet, Travelling, Mettre en Scène, Mythos, Electroni(k).). A travers également des structures qui investissent le territoire par des projets collaboratifs (actions hors-les-murs de l’Opéra, de l’Espace des sciences, des Transmusicales, etc…).

Il s’agit là de mettre le citoyen Rennais au cœur de la culture. La Fabrique Citoyenne qui garantit le droit de tous de s’impliquer dans la vie culturelle rennaise en est un parfait exemple tout comme l’accompagnement de chaque projet urbain par des interventions artistiques et culturelles impliquant les habitants lors de transformations importantes de leur quartier.(cf Maurepas et sur la ZAC Bernard Duval).

Notre volonté est double, celui d’abord de mettre en valeur la culture, comme un bien collectif et émancipateur, mais elle recèle également, un enjeu d’autant plus important que les activités culturelles ont aussi un effet d’entraînement sur le reste de l’économie grâce aux activités induites. On peut  établir « une corrélation positive » entre la présence d’une implantation culturelle et le développement socio-économique d’un territoire. Alors pourquoi s’en priver?

Pour conclure, je citerai André Malraux : « la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert ». C’est dans cette optique, que nous, radicaux de gauche soutenons la vision et les efforts fournis par la majorité concernant les questions culturelles de notre ville.

En effet, nous œuvrons chaque jour aux côtés de nos concitoyens afin de rendre la culture accessible à tous. Elle ne doit être en aucun cas le reflet d’une appartenance sociale ou ethnique, elle doit les transcender. La culture doit parler à tout le monde !

En faisant participer les citoyens à la vie culturelle de leur quartier ou plus largement de la ville, nous leur donnons les moyens de se réapproprier leur espace et par extension, peut-être même leur vie, en suscitant d’éventuelles vocations par exemple. Certains se sentiront moins isolés, plus écoutés moins prisonniers de leur quotidien et donc plus enclin à s’investir dans une culture de la culture. Parce qu’ils seront les garants de la culture rennaise de demain.

Honoré PUIL

Président du Groupe PRG

Conseil municipal du 22 mai 2017 – Intervention d’Honoré PUIL

Le 25 mars dernier nous célébrions le 60ème anniversaire de la signature du traité de Rome. Grâce à l’inspiration de nos pères fondateurs, Robert Schumann, De Gasperi, Paul Henri Spaak, de Maurice Faure (signataire du traité) et bien d’autres, nous avons à six, à neuf, à dix, à douze à quinze, à vingt-cinq, vingt-huit et aujourd’hui à 27, nous avons construit un espace de démocratie et de respect des droits; nous avons aussi fait tomber les murs qui séparaient les peuples de l’Europe de l’est de l’Europe de l’Ouest, réconciliant ainsi l’histoire et la géographie de notre continent.

Des réalisations extraordinaires ont été accomplies, notamment le projet de paix : personne ne peut imaginer aujourd’hui une guerre entre les pays membres de l’Union européenne.

Nous avons géré avec succès des transitions démocratiques dans une partie des États au sein même de l’Union. Sans oublier les avancées économiques et environnementales dont l’Union européenne est particulièrement fière.

Même si les Européens ont su inventer un modèle unique au monde fondé sur la coopération plutôt que sur la confrontation.

N’oublions pas ce qui pourrait l’emporter : La crise de la zone euro, la crise des refugiés, le terrorisme, le Bréxit ou encore la montée des souverainismes

Autant dire que le projet européen fondé sur la paix, la tolérance, la liberté, l’Etat de droit et l’ouverture au monde n’avait pas -jusque il y a peu –  le vent en poupe :

L’élection d’Emmanuel Macron, élu avec le programme le plus fortement européen depuis longtemps, doit être l’occasion pour la France de retrouver toute sa place dans la construction européenne mais elle vient surtout interrompre cette vague de pessimisme qui menaçait de tout emporter sur son passage !

Il vient donner à l’Europe un nouveau souffle avec la ferme volonté de faire une Europe plus politique, plus démocratique, plus fédérale et humaniste.

Une volonté de « retisser le lien entre l’Europe et les peuples qui la forment, entre l’Europe et les citoyens ».

Ce soir, notre conseil aura à connaître et à approuver les termes d’une nouvelle convention avec la Maison de l’Europe présentée par Annabelle Marie.

A cet égard, notre Groupe souligne la volonté politique de notre collectivité de rendre à nos concitoyens le plaisir et le besoin d’Europe et de démontrer que l’Europe bénéficie concrètement aux rennaises et aux rennais.

A titre d’exemple le FSE (Fonds social européen), un fonds qui finance par exemple le PLIE, un plan qui a pour objectif d’assurer un accompagnement personnalisé de personnes éloignés de l’emploi vers l’insertion professionnelle. le FEDER (Fonds européen de développement régional) a pour objectif de favoriser le développement harmonieux, équilibré et durable de l’Union européenne en réduisant les écarts de développement entre les régions.

Ainsi, la ville de Rennes et Rennes Métropole s’inscrivent dans le projet européen d’une « union sans cesse plus étroite entre les peuples ».

Par exemple encore l’accompagnement des initiatives associatives et citoyennes destinées à la diffusion de la culture européenne auprès des habitants. C’est ainsi, que la Maison de l’Europe s’inscrit dans cette démarche de sensibilisation des rennais à l’intérêt de l’Europe et de la citoyenneté européenne.

Les élus radicaux de gauche ne peuvent que se féliciter de la mise en place de tels dispositifs, et invitent à renouveler sa confiance auprès de l’association précitée.

Honoré PUIL

Président du Groupe PRG

Politique générale : intervention d’Honoré PUIL sur la question syrienne

Madame la Maire,

Mes chers collègues

Samedi 18 Mars dernier s’est tenue à Rennes, une conférence dans le cadre de l’anniversaire de la Révolution Syrienne. Intitulée « d’Alep à Idlep: la voix aux Syriens », cette conférence qui a pu voir le jour grâce au travail d’un collectif d’associations rennaises « Tous pour la Syrie »(association présente sur le bordereau).

Malgré le nombre de plus en plus important de victimes directes ou indirectes de ce conflit, cette association a voulu par le biais de cette rencontre mettre en lumière le courage sans faille et la grande détermination du peuple Syrien pour que la liberté redevienne maîtresse dans leur pays.

L’Histoire du monde nous a appris que l’on n’arrête pas un peuple en marche. L’exigence de démocratie est universelle.

Qui s’accommoderait de voir dans son propre pays s’allonger la liste des victimes, des disparus, des prisonniers politiques et des exilés ? Seule une réponse tranchée est à même de construire une solidarité respectueuse de la dignité et la liberté de l’autre, et donnerait une légitimité à tout débat.

Au-delà, il y a des réflexions à avoir sur la démocratie, sur l’altérité, le totalitarisme… Nous devons être à la fois en mesure de répondre (à notre niveau) immédiatement à l’urgence des civils qui sont dans la misère absolue, et en capacité d’éclairer nos concitoyens pour qu’on ne s’habitue pas à l’indifférence ou au rejet, qui se fonde sur l’accaparement par certains du travail des autres.

Notre rôle est donc d’être solidaire du combat du peuple Syrien en ces moments difficiles.

S’il reste encore beaucoup à faire, il faut souligner l’implication de la ville de Rennes dans l’accueil des réfugiés syriens.

De réaffirmer notre confiance également auprès de l’ensemble des associations qui agissent dans ce sens.

Plus largement, notre formation politique, soutient toutes les associations de solidarité internationale :

        -Qui agissent, au quotidien, pour la réalisation de tous les droits et de toutes les libertés ; qui agissent contre les violences faites aux filles et aux femmes, contre les discriminations persistantes et les régressions intolérables des droits des femmes auxquelles nous assistons dans certaines régions du monde.

       -Qui résistent à la montée du relativisme culturel, à la remise en cause, au nom de particularismes culturels ou confessionnels, des principes et des valeurs universelles qui honorent l’humanité.

       -Qui participent à un développement global et durable des populations et des territoires partenaires.

Pour conclure, nous avons la ferme conviction que la violence, l’intolérance, la régression des valeurs universelles, les fractures, quel que soit ce qui les motivent, ne sont pas une fatalité, même si elles deviennent, trop souvent, la marque de notre temps, la cause d’affrontements et de conflits, et ce dans toutes les régions du monde. Alors ne mésestimons pas nos forces. Rien n’est impossible. Mobilisons tout, tout ce qui nous définit, tout ce qui nous rassemble, dans ces combats qu’il nous faut mener avec courage, pour la défense de cet idéal d’un humanisme auquel nous croyons.